Le poker a bien entendu aussi ses stars, avec sa demi-douzaine de grands tournois internationaux et ses millions d’accros de par le monde. Des grands noms américains aux célébrités françaises en passant par les jeunes espoirs et quelques jolies filles sexy et dangereuses. Tour d’horizon des hautes cimes de la planète poker. Commençons par nos amis d’outre-Atlantique puisque ceux-ci ont encore aujourd’hui clairement une longueur d’avance sur le reste du monde quand il s’agit de faire parler les cartes.
Les Américains
Johnny Chan : Originaire de Chine, mais installé aux États-Unis depuis 1968, Chan découvre le poker dès son adolescence et décide de quitter le cocon familial pour tenter sa chance à Las Vegas vers la fin des années 70. Pendant toute la décennie suivante, il fera ses gammes en affrontant les plus grands joueurs dans des centaines de tournois. Il remporte deux fois de suite le Main Event (tournoi principal) des World Series (1987 et 1988) et peut se targuer d’avoir remporté une dizaine de bracelets d’or, la plus haute récompense remise aux vainqueurs du World Series. Il rejoint ainsi le cercle très fermé des joueurs les plus titrés de l’histoire du poker aux côtés de Brunson, Ungar, Moss ou Hellmuth. Chan est aussi connu pour avoir joué son propre rôle de meilleur joueur de poker au monde dans le film « Rounders » (« Les joueurs ») avec Matt Damon et Ed Norton. On surnomme Johnny Chan, « L’Orient Express».
Stu Ungar : Attention légende ! Le destin, et le visage ravagé, de l’enfant prodige du poker pourrait nous faire penser plus à la vie d’une star du rock qu’à celle d’un joueur virtuose. Pourtant, de nombreux spécialistes considèrent Stuart Enroll « The Kid » Ungar comme LE meilleur joueur de Texas Hold’em No Limit. Ungar quitte l’école à 15 ans pour se consacrer au jeu. Au début des années 80, il devient le plus jeune vainqueur du World Series en battant le vétéran Doyle Brunson. Il remportera 3 fois le World Series et plusieurs bracelets d’or. Son palmarès le hisse parmi les plus importants joueurs de l’histoire du poker, malgré une carrière écourtée par des problèmes de drogues. En 1998, Ungar, ruiné, décède d’une défaillance cardiaque due à ses nombreux abus. Il avait 45 ans.
Chris Moneymaker : Premier joueur de poker en ligne à gagner le Championnat du Monde, Moneymaker est considéré comme le joueur ayant fait entrer le poker dans sa phase actuelle. En 2003, un droit d’inscription de 39 dollars et une victoire à un tournoi satellite permettent à cet amateur du Tennessee de s’asseoir aux World Series et de remporter en fin de course près de 2,5 millions de dollars. C’était la première fois qu’il participait à un tournoi live. Aujourd’hui, l’ancien comptable est l’une des figures de proue du poker moderne. Il voyage dans le monde entier en prêtant son nom et son image à divers produits dérivés relatifs au poker.
Jamie Gold : Cet enfant des 70’s est un pur produit VIP de la vague déferlante du poker. Producteur de télévision et agent de nombreuses célébrités hollywoodiennes, Gold est aujourd’hui plus connu du grand public pour son succès aux tables de poker. En 2006, il remporte le tournoi Texas Hold’em No Limit du World Series Of Poker (WSOP). Il empoche 12 millions de dollars, le plus gros gain de l’histoire, et un bracelet d’or. Grâce à cette victoire et à une carrière rondement menée, il est aujourd’hui premier au classement mondial des joueurs en fonction de leurs gains. Son attitude détendue, parfois même à la limite de l’insouciance, crée un contraste étonnant avec son jeu agressif fait de mises importantes.
Doyle Brunson : Né en 1933 au Texas, cet old-timer est un habitué des finales des plus grands tournois mondiaux depuis plus de 30 ans. Il est entré dans l’histoire du poker comme le premier joueur à avoir remporté plus d’un million de dollars lors d’un tournoi. Plus tard, il racontera son exploit dans un livre intitulé « How I won one million dollars playing Poker » (intitulé ensuite « Super System ») qui est encore aujourd’hui considéré par beaucoup comme la bible du Poker. Brunson fait partie de ce cercle très fermé des joueurs ayant gagné 2 fois de suite le World Series (76 et 77) et collectionne une bonne dizaine de bracelets d’or.
Johnny Moss : Décédé en 1997, à l’âge de 90 ans, le « Grand Old Man » (littéralement « Grand Vieux Monsieur ») était l’une des premières légendes du poker. Moss a débuté en travaillant pendant plusieurs années pour les casinos pour le compte desquels il débusquait les tricheurs. Il a parcouru les tables des États-Unis avec son complice Doyle Brunson et est entré dans la conscience collective du poker en remportant notamment 3 fois le Main Event des World Series (dont deux à la suite en 70 et 71).
Phil Ivey : Surnommé le Tiger Woods du poker, ce jeune trentenaire étonne par sa virtuosité. Pour certain, il pourrait même devenir le plus grand joueur de tous les temps. Ivey apprend le poker très tôt avec son grand-père et dès l’âge de 15 ans, il sait qu’il deviendra joueur professionnel. C’est dans l’illégalité la plus totale et muni de fausses pièces d’identité qu’il entame son périple autour des plus belles tables d’Atlantic City. Très vite, il se fait remarquer aux WSOP et bat le record du plus jeune gagnant. Il remportera ainsi plusieurs bracelets avant de s’installer à Las Vegas.
T.J. Cloutier : Né en 1939 en Californie, Cloutier apprend le poker à l’armée. Après plusieurs désillusions personnelles (une carrière sportive avortée, une incursion ratée dans les affaires), il émigre au Texas où il rencontre le milieu du poker pro. Considéré comme l’un des plus grands joueurs des 30 dernières années, il affiche un palmarès de plus de 60 victoires en tournois. Il n’a pourtant jamais remporté le Main Event des WSOP. Cloutier est également l’auteur de nombreux articles et livres sur le poker.
Phil Hellmuth : Le « sale gosse du poker » a déclaré sans sourciller que « si la chance n’intervenait pas, [il] gagnerait à chaque fois ! ». Difficile à prouver, certes. Il n’empêche, l’enfant terrible du poker aura marqué de son empreinte l’histoire du poker. À 24 ans, en 1989, Hellmuth devient, comme beaucoup de grands joueurs, le plus jeune champion du monde de poker. 9 bracelets d’or aux World Series et plus de 20 participations en finale avec plus de 5 millions de dollars de gains viennent confirmer le droit à l’arrogance de cet originaire du Wisconsin.
Scotty Nguyen : La « cool attitude » du Prince se résume parfaitement dans cette célèbre anecdote qui lui aura valu d’entrer dans la légende du poker. Assis à la table de la finale du Main Event des World Series, en 1998, Nguyen se retrouve face à Kevin Mc Bride. L’esprit frondeur, Nguyen, en retrait pendant toute la partie, tend alors son piège avec cette accroche culte : « You call this one, and it’s all over Baby » (« Si tu suis sur ce coup, tu peux rentrer chez toi, Baby »). Qu’auriez-vous fait à sa place ? Mc Bride suivit et Ngyuen gagna le Championnat du Monde.
Howard Lederer : Regard dur et implacable, style précis et minutieux, mais surtout un sixième sens hors du commun ont fait de Lederer l’un des meilleurs joueurs du monde. Un jeu analytique et intelligent, un DVD didactique sur le poker et surtout l’entraînement de sa petite sœur, Annie Duke, aujourd’hui également l’une des meilleures joueuses du monde, lui auront valu le titre de « Professeur ». Il a à son actif deux bracelets des World Series et le respect de toute la communauté des joueurs de poker.
Le reste du monde
Daniel Negreanu : Après avoir décidé d’abandonner ses études, Negreanu quitte son Canada natal (Toronto) pour tenter sa chance à Vegas. Deux premières places aux World Poker Finals en 1997 seront le début d’une carrière exemplaire qui compte aujourd’hui 3 bracelets du WSOP, 2 titres du World Poker Tour et plus d’une trentaine de victoires en tournoi à travers le monde. Daniel dispense aussi son savoir dans une école de jeu en ligne et a notamment prêté sa plume à la nouvelle mouture du best-seller de Doyle Brunson, « Super System II ».
Gus Hansen : Le Grand Danois (« The Great Dane ») est l’un des joueurs de poker les plus connus au monde. Ancien joueur de backgammon, il se tourne vers le poker et remporte plusieurs tournois importants (notamment quelques beaux résultats au WPT). Le style de Hansen, fait d’agressivité mesurée, consiste à jouer une grande variété de mains pour troubler ses adversaires. Conséquence : on confond parfois sa stratégie avec de l’improvisation…
John Duthie : Le Britannique Duthie s’est fait connaître au début de l’ère télévisée du poker. Il remporte en 2000 la jolie somme de 1 million de dollars dans l’une des premières retransmissions permettant de voir les cartes des joueurs. Il apparaît aussi plusieurs fois dans l’émission « Late Night Poker » et participe à la finale en 2006. Cet ancien réalisateur (notamment pour la série dramatique Hollyoaks) entre définitivement dans l’histoire du poker en créant l’European Poker Tour en 2004. Depuis, il se partage entre l’organisation et le jeu et va même parfois jusqu’à se faire commentateur pour la télévision. L’EPT est aujourd’hui l’un des trois principaux tournois mondiaux juste derrière le World Poker Tour (WPT) et les World Series of Poker (WSOP). Duthie a également apporté ses conseils sur le tournage du film « Casino Royal ».
Les filles
Liz Lieu : La « Diva du poker » entame sa carrière aux WSOP 2005 et arrive 5ème du No Limit Event. Née en 1974, Lieu réside désormais à Los Angeles, mais n’hésite pas à faire régulièrement la navette jusqu’à Las Vegas pour jouer dans son casino préféré : le Bellagio. Sa présence au WSOP 2005 fut immédiatement remarquée. Avec son look de poupée Barbie asiatique sexy, difficile pour ses adversaires de la prendre au sérieux. Erreur fatale quand on connaît le jeu agressif de la belle. Elle remporte 177 000 dollars. Depuis, sa carrière est sur les rails avec plus d’un demi-million de dollars de gains et l’ambition de décrocher très prochainement un bracelet du WSOP. Dernière précision : Liz Lieu est célibataire.
Annie Duke : Sœur de Howard Lederer, Duke entame sa carrière un peu par hasard. Les bons conseils de son champion de frère lui permettent de très vite se faire une place dans l’univers parfois trop masculin du poker. Aujourd’hui, cette mère de 4 enfants, diplômée en langue anglaise et en psychologie, est devenue la coqueluche des médias. Elle est la joueuse de poker qui a empoché le plus de gains. En 2004, elle participe au Tournoi des Champions qui rassemble autour d’une table les 10 meilleurs joueurs du monde, et elle remporte les 2 millions de dollars de gain en battant Doyle Brunson, Johnny Chan, TJ Cloutier, Phil Hellmuth, Phil Ivey, Daniel Negreanu, Greg Raymer, Chip Reese et… son frère !
Jennifer Harman : Dès ses 8 ans, Harman joue au poker avec son père. Aujourd’hui, elle est considérée comme l’une des femmes les plus douées du monde dans cette discipline. Mais comme le fait remarquer Daniel Negreanu : « Je pense qu’elle est surtout l’un des meilleurs joueurs au monde, point final ! ».
Kathy Liebert : Avec Annie Duke et Jennifer Harman, Liebert complète la trinité féminine du poker. Son jeu à la fois posé et tranchant lui permet en 2002 de remporter le Party Poker Million et une récompense de 1 million de dollars. Elle devient ainsi la première femme de l’histoire à atteindre cette somme symbolique en tournoi. EN 2004, elle ajoute à son palmarès un bracelet du WSOP.
Isabelle Mercier : Surnommée « No Mercy » (« sans pitié ») par l’un des commentateurs du World Poker Tour, Mercier est LA joueuse «européenne» numéro 1. Originaire de Montréal, Mercier émigre très tôt à Paris où entre deux cours (maîtrise de droit à la Sorbonne), elle fréquente les tables de l’Aviation Club et y remplit quelques petits jobs par-ci par-là avant d’en devenir la manager ! Mais elle préfère tenter sa chance du côté des joueurs. En 2004, elle remporte le tournoi du WPT : Ladies Night Out II. La même année, elle gagne une place à la finale de l’Amsterdam Master Classics of Poker No Limit Hold’em. Au World Series of Poker, elle termine plusieurs fois dans les places payées…
Les plus jeunes
Mike Mc Donald : En février 2008, le jeune Canadien encore âgé de 18 ans, devient le plus jeune champion de l’histoire de l’EPT en remportant le tournoi de Dortmund et 933 600 euros. Le jeune prodige n’avait en réalité commencé à jouer sérieusement que 6 mois auparavant. Le jour de ses 18 ans, il s’inscrit au WSOP de Londres. Son élimination face au Champion du monde 2006, Jamie Gold, ne le décourage pas et quelque temps plus tard, il remporte son premier gain à Prague : 20 200 euros. Les victoires s’enchaînent alors jusqu’à Dortmund, il remporte sa première place face à Andreas Gulunay. Grâce à son jeu calme et réfléchi, Mc Donald toujours dans sa première année de jeu totalise alors déjà plus de 1,5 million de dollars de gains.
Annette Obrestad : Plus connue en ligne sous le nom d’Annette_15, la jeune et jolie Norvégienne déjà considérée comme l’une des meilleures joueuses on-line, prouve en septembre 2007, quelques heures à peine avant son 19e anniversaire, qu’elle est aussi redoutable en tournoi live que sur la toile. Au dépend de toutes les superstars américaines qui avaient fait le déplacement pour le premier WSOP Event européen, elle devient tour à tour le plus jeune joueur à remporter un bracelet WSOP et le premier joueur à remporter un tournoi des World Series of Poker en Europe. Son gain: 1 million de livres anglaises.
Les Français
Fabrice Soulier : La première vie de Fabrice Soulier en a fait un habitué des foyers français. En effet, cet Avignonnais d’origine fut pendant quelques années l’un des réalisateurs de la célèbre série « Un Gars, Une Fille ». Parallèlement, Soulier joue la nuit à l’Aviation club de France. Puis, en 2000, il décide de se consacrer entièrement au poker. « Il fallait choisir ». Après quelques années à s’entraîner sur Internet, le joueur français commence à se faire remarquer dans les salles outre-Atlantique. Depuis 2006, son nom revient régulièrement dans le haut du tableau des grands tournois américains.
Michel Abécassis : Né à Oran en 1952, Abécassis enchaîne les professions et les identités. Médecin, journaliste (Nouvel Obs, Elle), champion de bridge (13 fois champion de France et 2 fois champion d’Europe). Cette passion pour les cartes l’amène tout naturellement vers le poker, où après s’être fait la main sur Internet, il remporte quelques belles victoires en tournois (WSOP et EPT ). Cocréateur du magazine « Live Poker », il devient également un habitué des commentaires de télévision et s’investit auprès de Patrick Bruel pour faire connaître le poker en France. Il participe et gagne notamment le Tournoi des As organisé par la chaîne Paris Première en 2006 et 2007. Il procure également régulièrement des conseils aux débutants sur son blog.
Antony Lellouche : Pas encore trentenaire et déjà considéré comme l’un des joueurs français le plus en vue, Lellouche enchaîne les résultats et se retrouve régulièrement en finale de tournois majeurs (EPT de San Remo et de Londres). Pas étonnant quand on sait qu’il pratiquait déjà très jeune dans un cercle de jeux parisien.
Éric Koskas : Ce Marseillais de 35 ans, surdoué des chiffres, vient de terminer 4e de l’European Poker Tour San Remo début avril 2008. «Moumouth» (son pseudo de joueur en ligne) apprécie tout particulièrement les petites mains et joue désormais dans la cour de grands. Son jeu agressif déroute et fascine. Mais sa tête reste vissée sur ses épaules. Pour lui, le jeu doit rester une activité secondaire.
Jan Boubli : Vainqueur de l’EPT de Barcelone en 2005, et deuxième aux European Hall of Fame la même année et au WPT de Paris en 2003. Boubli remporte aussi le Tournoi des As (face à des célébrités) en 2007. Cet ancien dentiste est désormais une valeur sûre du poker français.
David Benyamine : le joueur français numéro 1 en termes de gains. Rien que pour l’année 2004, il totalisait près de 650 000 euros. Ancien joueur de tennis, il s’est tourné vers le poker suite à une blessure au dos. Il se plonge dans le poker après qu’un ami l’ait invité à une partie dans le club où il travaillait. Il fréquente depuis régulièrement les allées de l’Aviation club de Paris et se hisse fréquemment dans le haut des tableaux des compétitions européennes et mondiales. Fervent défenseur d’une certaine étiquette autour de la table, Benyamine ambitionne désormais de remporter le WSOP.
Bertrand Grospellier : La trajectoire étonnante de Grospellier l’amène à se tourner vers le poker après plusieurs années de succès comme joueur professionnel de jeux vidéo. Connu du milieu des « gamers » sous le pseudo de « Elky », ce champion des jeux de stratégie s’était fait un surnom dans l’univers virtuel et notamment sur le jeu Starcraft. Pour vivre pleinement de sa passion, Elky part vivre en Corée. Mais alors que ses performances l’amènent dans les plus hautes sphères du gaming (il finit 2e au premier World Cyber Games), il découvre le poker en ligne. Très vite, Grospellier se prend littéralement au jeu et comprend qu’il va devoir choisir entre ses deux passions. Le poker lui paraissant plus rentable, Elky se reconvertit pour de bon. Pas de regrets puisqu’il gagne début 2008 le premier prix du PokerStars Caribbean Adventure : 2 millions de dollars, le plus gros gain jamais remporté par un joueur français.
Les célébrités
La pokermania atteint aussi les célébrités. De part et d’autre de l’Atlantique, on ne compte plus les VIP qui pour un soir ou pour changer de vie s’assoient à la table de poker. Aux USA, des acteurs de renommée internationale comme James Wood ou Jennifer Tilly sont désormais presque totalement reconvertis. Le premier a d’ailleurs créé un site (HollywoodPoker) où le joueur anonyme peut se mesurer à des stars.
Du côté des sportifs, on retient coup sur coup l’annonce de l’arrivée de Boris Becker dans l’équipe PokerStars et de Fabien Barthez chez Poker 770.
Mais le joueur VIP le plus connu dans nos contrées, c’est évidemment Patrick Bruel. Le chanteur/acteur fait aujourd’hui plus parler de lui dans le cadre de ses activités de professionnel du poker que pour ses apports artistiques. Il n’est pourtant pas le seul à craquer pour notre passion puisque le leader des « Grosses Têtes », Philippe Bouvard, est également un fervent amateur de la discipline qu’il pratique depuis plus de 30 ans. Philippe Bouvard a déjà consacré un ouvrage de référence au poker et vient de publier récemment un nouvel opus. Quant aux autres stars, on peut les voir s’essayer avec plus ou moins de chance et de talent dans le Tournoi des As sur Paris Première. Alice Taglioni, Bruno Solo, Virginie Efira, André Manoukian, Clara Morgane, Raymond Domenech, Cécile de Menibus, Enrico Macias, Smain, Valérie Benaïm, Bruno Salomone, Marc Lavoine, Michel Boujenah ou encore Patrick Bosso se sont déjà affrontés devant les caméras.
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